Quelques spots où l’on fait bon accueil au beaujolais primeur ! 

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Jamais le beaujolais primeur n’a été aussi friand et fruité. Et pourtant, le nombre de bistrots à l’accueillir se réduit comme peau de chagrin. Ouf, il reste des résistants prêts à se battre pour que vive cette fête populaire authentiquement française qui fait la part belle à des vins contemporains et de plus en plus bios. Très loin du goût de banane si longtemps vilipendé.

WeplerPlace Clichy, dans l’auguste brasserie de la Rive Droite, exit le Riesling !  Place au beaujolais de Thierry Lafond pour accompagner un jambon persillé ou un filet de marcassin.

Dans son Bon Coin des flancs de la Butte Montmartre, Jean-Louis Bras, qui en connaît un rayon côté gamay, fera la fête au nouveau avec trois producteurs, Maxence Besson du Moulin à Vent, Antony Charvet et Dominique Jambon en Régnié. 

A Ma Bourgogne, Place des Vosges, Aimé et Thérèse Cougoureux ont préparé une trilogie beaujolaise sur le mode nature avec les cuvées de Marcel Lapierre, aujourd’hui travaillées par son fils Mathieu mais aussi un primeur signé Karim Vionnet, vigneron de Villié-Morgon connu pour son Chiroubles naturel et sa fameuse cuvée «  Du Beur dans les pinards ». Il y aura aussi le primeur de Didier Desvignes.

Au Petit Acacia près de l’Etoile, Frédéric Boulanger a préparé des canailleries type œufs meurette et os à moelle, mais aussi des ris de veau sans oublier un fondant de bœuf au beaujolais qu’accompagnera le primeur de la soirée du jeudi, signé Charvet. 

Relais de la Tour à la Tour Eiffel, Valérie et Alain Bosc vous attendent autour d’un aligot-saucisse et d’un beaujolais nouveau de l’excellent Manoir du Carra. 

Au Petit Pont face à Notre-Dame, Christophe Salabert sera au comptoir de son Petit Pont pour fêter l’arrivée du Beaujolais Nouveau avec un primeur signé Thierry Lafond le Jeudi 15 Novembre avec une formule assiettes de charcuteries lozériennes et Coq au vin.

Chartier, le célèbre Bouillon de la rue Montmartre accueillera un beaujolais primeur signé Christian Perras, avec des plats tels que noix de joue de bœuf et clafoutis aux pruneaux. 

A Tête d’Or – aux Halles, à deux pas du Forum des Halles, Charles et Guylène Panis gardent le cap sur l’Aubrac et sa viande signée Conquet. Tout en mettant en avant le nouveau du Château de Corcelles.

Au Mesturet d’Alain Fontaine, porte-étendard des bistrots de Paris à l’Unesco, on le fêtera dès le 15 novembre à 00 h,  verre à 3€) et jeudi au menu il y aura du bourguignon au beaujolais et poire pochée au vin de cassis et beaujolais. Parmi les producteurs, Daniel Mathon, Anita Kuhnel et Joseph Drouhin.

En attendant l’Or – entre Bastille et Nation, le 15 novembre, le bistrot  bien connu de Faidherbe-Chaligny risque d’être encore plus joyeux que d’habitude. Patrick Laur a troussé un sérieux menu beaujolais (salade de gésiers ou assiette de charcuteries, cochon de lait et aligot, tarte aux pommes, plus quart de beaujolais nouveau).

A deux pas de Beaugrenelle, au  Pareloup Aymeric Carmarans, désormais Maître-Restaurateur, accompagnera de Beaujolais nouveau Château de Corcelles et de primeur gamay de la Loire signé Marrionet, un déjeuner avec saucisson pistaché et civet de biche de l’Aubrac travaillé par Conquet avec dessert et café pour une formule à 30 €.

A Villeneuve Saint-Georges dans leur Guinguette Auvergnate, Jean-Pierre et Anne-Sophie Vic ont prévu une sacré Java pour la soirée du vendredi 16 pour accompagner l’arrivée du primeur signé Ludovic Charvet.

Devant la gare d’Austerlitz, Au Soleil d’Austerlitz. Boris Puech a prévu une formule avec saucisson en croute sauce au vin rouge et mijoté de boeuf d’Aubrac au beaujolais et cèpes accompagné du beaujolais  Lafond. 34 euros le tout

A la Bonne Franquette à Montmartre à deux pas de la place du Tertre , les Fracheboud père et fils dévoileront notamment les primeurs d’Antony Perol (bio), de Jean-Michel Dupré ou de Robert Perroud. Côté solides, saladier comme à Lyon, charcuteries de Chédeville, et « estouffade » de bœuf.

Au Petit Chavignol dans le 17e, Bernard et Laurence Roque-Bouges feront sauter les bouchons du primeur signé Jean-Luc Marchand, dès le 15 à minuit. A midi et le soir, au menu, civet de sanglier et jambon entier cuit au four. 

Le Montparnasse 1900, proposera des œufs meurette et joue de bœuf pour accueillir un beaujolais signé Christian Perras. 

Porte Maillot, au Guersant, le Franc-Comtois Dominique Sergent fera un pot-au-feu, le Chenas nouveau d’Ansaldi viendra rafraîchir les pommes de terre brûlantes.

A Ivry à l’ImprévuLaurent Roucous s’y prend dès 9 heures avec un mâchon beaujolais, à midi déjeuner beaujolais au son de l’accordéon. Et à 17 heures, châtaignes grillées pour se mettre en appétit pour le repas de fin de vendange. Primeurs de Thévenet de Villié-Morgon, de Charvet de Chiroubles et celui du domaine du Panlois à Lancié.

Au Veau qui Tête de Rungis, dès potron minet, Michel Gineston a convoqué les primeurs des domaines Thevenet et Lafond pour accompagner  les têtes de veau de la confrérie éponyme.

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