Beaujolais 2016, jeudi 17, sélection de bons bistrots pour accueillir le primeur

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Cette année les vendanges ont été tardives en beaujolais. Le vignoble a moins souffert que la Bourgogne ou la Champagne de la grêle et du gel. Mais certains domaines de Chiroubles et Fleurie n’ont pas rentré un grain suite aux orages de fin juin.

On nous promet un millésime dense et fruité.  De quoi le faire sortir définitivement du purgatoire et de faire oublier à certains les indignités passées dont ils voudraient flétrir à vie le beaujolais nouveau. D’où cette sélection de bistrots où faire honneur au primeur.

Sur la Butte Montmartre, la Bonne Franquette des Savoyards Fracheboud père et fils, alignera quelques très bons primeurs tels que ceux d’Anita & André Kuhnel à Villié-Morgon,  Maxence & Sébastien Besson à Lancié, Emmanuel Fellot à Rivollet, Anthony Perol à Chatillon et Robert Perroud à Odenas.

Comme chaque année, Jean-Louis Bras, dans son Bon Coin de la rue des Cloys sur les flancs de Montmartre joue le même quarté gagnant avec quatre auteurs de beaujolais reconnus : Thévenet, Charvet, Besson, Jambon au son de l’animation musicale d’un chansonnier. Ca va chauffer rue des Cloys !

Au Soleil d’Austerlitz devant la gare éponyme, Christophe Salabert  va marier les reliefs d’Aubrac et ceux du Beaujolais. Saucisses de Conquet ou pièce de bœuf race aubrac sauce beaujolaise mitonnée par le chef Christophe Siroit, le tout accompagné d’un verre de beaujolais signé Lafond au son de l’accordéon. De midi à minuit, formule à 19,90€.

A deux pas de Villiers et du Parc Monceau, Bernard Roques-Bouges en son Petit Chavignol, fera sauter les bouchons de ses quilles beaujolaises dès mercredi minuit et trois jours durant au son de l’accordéon. Son beaujolais est un peu particulier, puisque les assemblages sont réalisés par le patron lui-même avec les jus du vigneron Jean-Luc Marchand de Cogny. Ils accompagneront à merveille saucisson de Lyon-truffade et civet de biche.

L’Ambassade d’Auvergne joue la carte des cycles longs propres à la diplomatie en mettant à l’ardoise tout le mois de novembre des Beaujolais anciens avec de belles quilles de la famille Jambon,  domaine de Thunon : Cerise sur le gâteau 2014, Régnié et Chiroubles  2013 ! A déguster à la ficelle ou au verre…

Au beau Galliera devant le musée de la Mode, concert du  Jean Claude Oleksiak Trio pour un menu à 32 € (plats de la carte, entrée, plat, dessert & verre de vin), Domaine des Perelles 2016 AOC, Tradition Beaujolais – Jean Loron – non filtré – 2016.

Tout près de l’Etoile, Au Petit Acacia, le “Général Boulanger” accueillera au son de l’orchestre de son ami Eric les beaujolais nouveaux signés Lafond et Charvet avec un menu bien beaujolais.

Au Wepler, menu de circonstances avec œufs en meurette, pavé de cabillaud topinambour, beurre rouge saucisson Lyonnais pistaché en brioche sans oublier la poire pochée… au beaujolais. Au choix deux producteurs : château de Corcelles ou Lafond.

Au Guersant, à deux pas de la Porte Maillot, le Franc-Comtois Dominique Sergent fera sa fête au primeur au son des riffs gypsys lors d’une soirée où le pot-au-feu sera roi et le domaine de Loys sera mis à l’honneur.

Au Pareloup, à deux pas de Beaugrenelle, le jeune bougnat Carmarans a concocté un menu à 20€ pour accompagner le nouveau avec salade de morteau tiède, civet de biche, purée et pommes aux airelles, tarte bourdaloue, café et verre de bojo Château de Corcelles… Réservation conseillée.

Accueillir le beaujolais nouveau du domaine Gaget Au Métro, rue Raymond Losserand dans le 14e, pourquoi pas ? S’il arrive avec de la bonne charcuterie au son des mélopées du “Funky Blues Man”. (voir l’image ci-dessus)

Tandis que le Millésimes, rue de Courcelles, proposera de son côté un menu très gibier  à 32€ (terrine de lièvre, sauté de sanglier ou encore tourte grouse) avec en accompagnement un primeur signé Frédéric Pastel.

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