Au Métro

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Au Métro, on oublie le boulot !

C’est l’un des meilleurs rapports qualité-prix du quartier. Une halte devenue incontournable au fil des décennies sur la rue Raymond Losserand pile-poil devant le métro Pernety.

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Depuis 1996, Nouf, le patron est au boulot. Il imprime son rythme et sa marque avec une religion de la qualité.Bourguignon d’origine, il a fait des premiers pas en cuisine dans les fourneaux de “l’Espérance” du Père Meneau

au-metro-salleCa laisse une empreinte. Le bonhomme n’est pas du genre à réchauffer du mitonné industriel au micro-ondes. Il suffit de le titiller sur la 5A et il file directo en cuisine chercher le produit élaboré par Paul Legros du “Saloir de Josselin” pour prouver sa bonne foi. Les frites sont maison. Et la viande de bœuf “le plus souvent de Salers” sauf quand la pénurie frappe. En cuisine, Patrice, le chef d’Au Métro depuis des années mitonne des propositions chaque jour différentes. Du pur bistro. Tête de veau, bourguignon, bœuf aux carottes…

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Le service est aussi souriant qu’efficace. Ca envoie sec, les plats défilent comme des rames… de métro aux heures de pointes. On pourra s’en convaincre, avec le test du tartare à 15,5 € préparé à la commande qui tient la route ou le copieux et onctueux boudin noir (16,50€) au piment d’Espelette signé par le Basque Louis Ospital qui fournit aussi les munitions pour les planches de charcuterie. Que demander de mieux ?

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Pour les canailles, une carte un plus musclée propose notamment un faux-filet “beurre à l’espelette, beurre Bordier (19,50€). Tandis que pour les copines obsédées par la ligne, une bonne collection de salades copieuses, à 13 et 14€ sans oublier la côte de bœuf de racée française de 1,5 kg servie pour 2. Mais on ne sait jamais on croise des bons gabarits dotés de bonnes fourchettes Au Métro particulièrement les soirs de matchs d’ovalie.

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fromages-au-metroQuestion vins, c’est aussi du sérieux. Les bouteilles ne mijotent pas près de la machine à café. Elles attendent le dégustateur à bonne température allongées dans leurs armoires à vin. Bien évidemment, ce “Bistrot Beaujolais” propose une gentille sélection de crus de différents vignerons. Ainsi le Morgon est signé Gaget, le Moulin à Vent de Charvet, ou le Côtes de Brouilly Mathon. Il y a aussi le muscadet du cousin du matron. Bien minéral avec une pointe de fruit blanc, signé Frédéric Chon. Enfin les amateurs de grands bordeaux, le pessac-léognan Latour-Martillac (44€) dégusté Au Métro prend une autre saveur.

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Au Métro -66, rue Raymond Losserand – 75014 Paris – Tél: 09 64 26 41 83
Métro : Pernety
Formules déjeuner en semaine
Formule “bistrot” 12,50€ entrée-plat
Formule 13,90 € entrée-plat+café

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