Cochonnet du Larzac

0

Derrière le côté apparemment sauvage et rustique du lieu, tout ici a été gambergé au millimètre. Une clôture électrique empêche les intrusions de sangliers, un réseau d’eau souterrain de 4 km alimente 80 bacs et permet aux porcs de ne jamais mourir de soif. L’espace abondant est néanmoins partagé. Si les cochonnets entre trois et dix semaines peuvent s’égayer dans les bois, les sept verrats sont consignés dans une parcelle, tout comme les truies en gestation. Quant aux naissances, elles ont lieu à «Fort Apache». C’est ainsi qu’il a baptisé ce fortin où les petits naissent et restent 8 à 10 jours sous leurs casemates de tôle à téter les truies à l’abri des renards.

cochon_larzac3

Encore que question renards, le leonberg qui veille sur le domaine, a une ouverture de gueule qui lui permet d’arracher la tête d’un goupil d’un seul coup de mâchoire…Ses traces d’urine dans le domaine refroidissent déjà bien des audaces. Question race, Nicolas Brahic recourt à différentes espèces : large white pietrain, gascon. Mais son idée est bien de définir un cochon adapté au Larzac. Il a d’ailleurs commencé à établir un profil génétique.

cochon_larzac_leioberg

1 2 3
Share.

Comments are closed.