Deux Américains à Paris… Bristol ou bistrot ?

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Les Américains, clientèle chérie des restaurateurs et de leurs serveurs pour les pourboires généreux, seraient-ils de retour dans la capitale ? On aurait pu le croire… même si deux hirondelles ne font pas le printemps.

Il y a d’abord eu le fameux Steve Bannon. Descendu au Bristol, dommage qu’il n’ait pas poussé la porte du grand salon du rez-de-chaussée où le vigneron Hervé Bizeul faisait déguster le 20 mai ses primeurs. Le stratège de Trump aurait-il pu être touché par la grâce ? L’ami des pétroliers milliardaires climato-sceptiques et de producteurs de junk-food aurait peut-être trouvé son chemin de Damas en dégustant un grand pinot baptisé par son concepteur : «Aimer, Rêver, Prier, Se taire ». Que souhaiter de plus à cet Américain…

Un autre de ses compatriotes, non moins fameux, a lui, au moins fait un premier pas… Mark Zuckerberg, roi du réseau virtuel où l’on ne confronte jamais ses idées a pu se faire une idée d’un réseau physique et tactile, celui des troquets de Paris. Il a pris place au comptoir du Petit Vendôme, bistrot médaillé cette année par la coupe du Meilleur Pot. Au menu : magret et côtes-du-rhône et pour son épouse, une escalope de veau et blanc de Loire.

«Je ne crois pas que ça changera l’esprit de Facebook, mais aux yeux des jeunes Américains, c’est un bel éclairage de l’image du bistrot de Paris. De plus, tout le monde attendait qu’un milliardaire comme lui aille chez un étoilé, qu’il se rende dans un petit bistrot de Paris, ça s’est positif.» souligne Gilles Caussade, patron du Petit Vendôme. Alors Mark, pourquoi ne pas revenir pour un beaujolais nouveau ?

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