Parisiennes du zinc ou pin-ups bistrotières ?

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Elles sont jeunes et sensuelles parfois romantiques mais plus souvent fatales voire explosives dans des cafés d’antan. Avec ses « Parisiennes du Zinc » exposées à l’Hôtel Renaissance, Katherine Hibbs dévoile sa passion pour les vieux bistrots et les beaux cafés – ceux d’avant le formica qu’elle abhorre-  conjuguées au charme des pin-ups. Ses créatures évoquent un âge d’or de Robert Mitchum ou de Marylin, un univers apprécié des téléspectateurs dernières séances d’Eddy Mitchell sur France 3 dans les années 80. 

Sa série de photos a surtout un dénominateur commun, un élément  symbolique du bistrot : le zinc. On n’hésitera pas à aller admirer ses clichés exposés à l’hôtel Renaissance-Arc de Triomphe avenue de Wagram.

Et pourquoi pas à faire une halte non loin de là au café Courcelles à l’angle du boulevard de Courcelles qui a fait craquer  la photographe. « Ce café planté à l’angle fait penser à la proue d’un bateau. Comme il donne sur deux rues, il y a beaucoup de surfaces vitrées. Je me suis tout de suite dit que c’était un beau lieu pour faire des photos. J’ai poussé la porte du café. Et la patronne m’a dit oui spontanément ». On reconnaîtra d’autres adresses historiques des bistrots de Paris comme le Limonaire ou encore le Cochon à l’oreille des Halles à deux pas de l’église Saint Eustache. 

Katherine Hibbs ( 2ème en partant de la droite) avec sa fille et ses amies qui ont servi de modèles.

Exposition gratuite jusqu’au 31 mars, Hôtel Renaissance, 39, avenue de Wagram, Paris 17ème

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