BISTROS ET BARS A VIN DE PARIS
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Blaye au comptoir
60 vignerons des premières Côtes de Blaye montent à Paris

Blaye au Comptoir, joli trouvaille pour marquer un événement destiné  à communiquer sur les Côtes de Blaye auprès des bistros parisiens. Depuis 10 ans, une cinquantaine de vignerons des Côtes de Blaye montent à l’assaut des bistros de Paname pour présenter leurs production.

Depuis 10 ans, cette opération a pour objectif de sensibiliser et faire découvrir au grand public les vins des « Premières Côtes de Blaye ».

L’occasion de rencontrer des vignerons passionnants et passionnés qui, chaque jour, concilient savoir-faire et amour de leur terroir, pour donner aux « Premières Côtes de Blaye » le meilleur d’eux-mêmes.

Côte de Blaye dégustée par les membres de Tradition du Vin.

Parallèlement, une opération de dégustation a été lancée en collaboration avec l’association Tradition du Vin qui organise la Bouteille d’Or à la Maison de l’Aquitaine, phare des « Premières Côtes de Blaye ».

Les vignerons de Blaye qui souffrent aussi d’une chute des prix se bougent avec cette opération pour compenser une relative méconnaissance du grand public

Le problème est aussi lié à l' accroissement de l’offre avec une augmentation des surfaces de production passées en moins de 10 ans de 3900 hectares à 5700ha pour le rouge.
Etonnez-vous après de la surproduction, pour 730 viticulteurs.

Pour Jean-Michel Baudet, le porte-parole du syndicat, le problème n’est pas là,  mais, il est plutôt dans la spirale à la baisse des prix qui touche tout le monde à partir du moment où certains producteurs se mettent à solder leurs lots. «Mais surtout, le vrai problème est à l’export, où on perd des marchés énormes, 50% sur les Pays-bas par exemple, si on n’est pas capable de rependre la main sur l’export, on va mourir. »

Quant à la France, c’est vrai que la position des Côtes de Blaye n’est pas simple. Coincée entre les zones de Bordeaux supérieur et le Médoc. On lui reproche souvent d’abuser du merlot et d’être surboisé. Quant au plan économique comme l’explique un caviste parisien, "leur situation est d’autant moins facile sur le plan économique que les Médoc et Haut Médoc ont tendance à faire des seconds vins pas si éloignés sur le plan des prix, et mieux réputés. » 

Mais la foi déplace les montagnes et comme l’explique Sébastien Carreau, vigneron arrivé deuxième à la dégustation organisée par Tradition du Vin,  avec Blaye au Comptoir, un jour ou l’autre, on sera aussi connu que le beaujolais ! »