Cuvées et bouteilles

 

 

Saint-Pourçain, les 25 ans d'une Ficelle toujours aussi solide (novembre 2011)

Jacques Lerouge, dessinateur de presse, connu notamment pour ses collaborations à Fluide Glacial, a été choisi pour illustrer les 25 ans de la Ficelle de Saint-Pourçain. Ce choix reste dans le droit fil de ce coup marketing devenu au fil des ans une jolie tradition. Cette dernière illustre à merveille la truculence bistrotière de ce petit vin de soif qui fait chauffer l'ambiance aux comptoirs des bistrots de quartier.


Même s'il est peu probable que la Ficelle de Saint-Pourçain soit un jour à la carte de Senderens ou du Plazza, elle est devenue au fil des 25 cuvées, un axe porteur pour développer à Paris la notoriété de cette toute jeune AOC d'Allier dont le vignoble n'excède pas 600 ha. Ainsi, l'idée de la Cave des Vignerons d'associer un dessinateur pour chaque cuvée s'est révélée plus que pertinente.
Aujourd'hui ce vin nouveau - assemblage de pinot et de gamay- cartonne dans une centaine de bistrots de la capitale.

Et sa "Ficelle" est presque devenue l'emblème du vin de Saint-Pourçain mais aussi de la ville éponyme. On attribue à un aubergiste local et médiéval, Gaultier, l'invention de cette ingénieuse jauge vinique, -chaque nœud correspondant à 25 cl- plutôt pratique quand les pichets étaient en grès que les consommateurs étaient - autant qu'aujourd'hui - de vrais Auvergnats.
On rappellera aussi que, vendue autour de 2,80 € en prix professionnel, la bouteille de Saint-Pourçain est prometteuse de jolis "coeffs" . Et comme de plus, le vin n'a eu de cesse de s'améliorer sur le plan qualitatif, pour devenir aussi guilleret et digeste, il n'y a pas de danger que le client ne revienne le lendemain se plaindre d'une barre au crâne. Preuve que la ficelle du Saint-Pourçain n'est pas trop grosse.

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