Saint-Pourçain, les 25 ans d’une Ficelle toujours aussi solide

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Jacques Lerouge, dessinateur de presse, connu notamment pour ses collaborations à Fluide Glacial, a été choisi pour illustrer les 25 ans de la Ficelle de Saint-Pourçain. Ce choix reste dans le droit fil de ce coup marketing devenu au fil des ans une jolie tradition. Cette dernière illustre à merveille la truculence bistrotière de ce petit vin de soif qui fait chauffer l’ambiance aux comptoirs des bistrots de quartier.

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Même s’il est peu probable que la Ficelle de Saint-Pourçain soit un jour à la carte de Sonderons ou du Plaza, elle est devenue, au fil des 25 cuvées, un axe porteur pour développer à Paris la notoriété de cette toute jeune AOC d’Allier dont le vignoble n’excède pas 600 ha. Ainsi, l’idée de la Cave des Vignerons de Saint-Pourçain d’associer un dessinateur pour chaque cuvée s’est révélée plus que pertinente.
Aujourd’hui ce vin nouveau – assemblage de pinot et de gamay- cartonne dans une centaine de bistrots de la capitale.

Et sa « Ficelle » est presque devenue l’emblème du vin de Saint-Pourçain mais aussi de la ville éponyme. On attribue à un aubergiste local et médiéval, Gaultier, l’invention de cette ingénieuse jauge vinique, -chaque nœud correspondant à 25 cl- plutôt pratique quand les pichets étaient en grès que les consommateurs étaient – autant qu’aujourd’hui – de vrais Auvergnats.

On rappellera aussi que, vendue autour de 2,80 € en prix professionnel, la bouteille de Saint-Pourçain est prometteuse de jolis « coeffs » . Et comme de plus, le vin n’a eu de cesse de s’améliorer sur le plan qualitatif, pour devenir aussi guilleret et digeste, il n’y a pas de danger que le client ne revienne le lendemain se plaindre d’une barre au crâne. Preuve que la ficelle du Saint-Pourçain n’est pas trop grosse.

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