Printemps 2014 plus que morose pour les brasseries

0

Avec un chiffre d’affaires en baisse de 2,5%, le printemps a été morose pour l’hôtellerie-restauration en général et pour les restaurants et brasseries en particulier. Leur activité a continué de décliner avec des chiffres d’affaires en baisse respectivement de – 4 % et – 7 %.

L’activité des cafés-bars a également décliné, dans une moindre mesure (- 1,5 %). Les hôtels, en revanche, – grâce aux nombreux ponts – ont pu connaître un petit surcroît d’activité de 1%. La tendance annuelle demeure orientée à la baisse, de l’ordre de – 3 % à l’issue du printemps » explique le Synhorcat qui publie cette synthèse.
L’été 2014 avec sa météo aléatoire ne devrait pas faire changer la tendance. «Le début juillet est nettement impacté par le mauvais temps et cela s’ajoute à la baisse du pouvoir d’achat des clients», remarquait notamment Claude Daumas, coprésident du Groupement national des indépendants (GNI), confédération des syndicats FAGIHT, CPIH et Synhorcat qui fédère plus de 26 000 établissements répartis sur l’ensemble du territoire.

D’après AFP

Chiffre d’affaires en baisse au premier trimestre pour Groupe Flo
Ca ne s’arrange pas pour Groupe Flo. Il faut dire que le contexte -hausse de la TVA et poursuite de la crise- a de quoi plomber les comptes comme le moral des clients. Ainsi le chiffre d’affaires de 79,5 millions d’euros pour le premier trimestre 2014 accuse une baisse de 7,7% par rapport à 2013.
« Ces tendances d’activité reflètent notamment une diminution de la fréquentation des restaurants, liée à la poursuite d’un environnement de consommation difficile, et à une sensibilité prix des consommateurs qui s’est accentuée au cours de ce premier trimestre », souligne Groupe Flo dans un communiqué.
Au 31 mars 2014, le résultat opérationnel courant a atteint 2,1 millions d’Euros, contre 4,7 un an plus tôt. Le résultat financier 2014 s’établit à -1,1 Me. Pour les mois à venir, Groupe Flo ne voit pas d’embellie. D’où une stratégie basée sur « une adaptation des offres et l’accélération de la dynamique promotionnelle visant à stimuler la fréquentation » ainsi que « la réduction des coûts fixes par la mise en œuvre d’un plan d’économie des coûts centraux ». A noter que dans ce contexte déprimant, seules les grandes brasseries du groupe, à commencer par la Coupole ou Bofinger, semblent résister.

Partager sur :

Les commentaires sont fermés.