Un petit noir de première qualité

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Un petit noir de première qualité

L’heure de la saturation a sonné, l’heure de la qualité, aussi.

caferichardNostalgie quand tu nous tiens. Qu’il est loin le temps où l’on pouvait se payer un petit noir et le journal pour 10 francs.
Aujourd’hui, on voit des expressos à 2,30 euros. La faute à la qualité ? Le kawa, c’est comme le jaja. Le jus de chaussette à l’instar du gros rouge Gévéor a laissé la place à un produit plus qualititif et valorisé. Crémeux, dans une belle tasse bien propre et sèche comme la coupelle sur laquelle repose un petit chocolat. Mais ça se paye.

Ce sont les Italiens, Lavazza en tête, qui ont commencé à attaquer la France dans les années 80, sont pour beaucoup dans cette valorisation de l’expresso.
Qui s’en plaindra pour le goût ? Les Français comme leurs homologues sont en quête de qualité et de raffinement. Tous les producteurs l’ont bien compris, que ce soit Lavazza, Nestlé ou Richard qui propose carrément une gamme.

consocafeEn trente ans la consommation est passée de 2,3 kg en 1958 à 5,3 kg en 1990. Le niveau de saturation estimé par les professionnels à 10 kg par tête et par an est déjà atteint aux Pays-Bas et dans les pays nordiques qui sont les plus gros buveurs de café. Aux Etats-Unis, aussi l’expresso s’est envolé avec le succès de la chaîne Starbucks.

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