CULTURE BISTRO
>> Histoire des Comptoirs
Bistros
et caves à clubs de Jazz à Saint Germain
des Prés
Le jour l’existentialisme
et le petit noir. La nuit la bière et le be-pop.
Entre la Seine et le boulevard Saint-Germain, des précurseurs
ouvrent des caves au Jazz. Au grand dam des riverains, on
se met à y danser
le be-pop aux sons des cuivres joués par des noirs
américains qui font preuve d’une énergie
à réveiller les morts. Claude Luter avec le
Lorientais offre un temple au Jazz New Orléans.
Juliette Greco, Prévert
se retrouvent eux au Bar Vert, rue Jacob, tenu par un André
Leduc qui, bien vite lance son Tabou rue Dauphine. Sa cave
voûtée semble conçue pour rogner les crânes.
C’est au Tabou que les étoiles montantes du 7ème
art, les tandems Montand-Signoret, Renaud-Barrault y retrouvent
les gloires des lettres germanopratines Sartre et Beauvoir
et le « prince de Saint-Germain» qu’est
Boris Vian. Ce dernier crée le club Saint-germain qui
accueillera Charlie Parker et consorts… Viendra ensuite
le Vieux-Colombier.
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