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>> Cafés et belles lettres

Le Wepler

«Du côté de la place Clichy, se trouve le café Wepler qui fut longtemps mon repère favori. Je m’y suis assis à l’intérieur ou sur la terrasse, par tous les temps. Je le connaissais comme un livre. Les visages des serveurs, des directeurs, des caissières, des putains, des habitués même ceux des dames des lavabos sont gravés dans ma mémoire comme les illustrations d’un livre que je lirais tous les jours. »

Voilà quelques lignes tirées de Jours Tranquilles à Clichy, un roman d’Henry Miller, écrivain américain célèbre pour l’érotisme débridé de son œuvre et la déclaration de guerre permanente qu’il livra au puritanisme américain ; cela lui valut longtemps de voir ses livres interdits outre-atlantique.

L’action autobiographique se déroule durant les années trente, dans le quartier et notamment dans ce Wepler que l’écrivain fréquenta durant sa période de bohême parisienne des années trente. Il y décrit des rencontres très très chaudes.

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