Poissons, coquillages et crustacés de Normandie

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Avec ses 450 km de littoral, la Normandie compte beaucoup de poissons plats (sole, limande, et le fameux turbot…), de crustacés (crevettes roses et grises, araignée, tourteau …) et de coquillages dont les coquilles Saint-Jacques, les huîtres et les moules. On compte près de 85 espèces.

Huîtres de Normandie
Parmi les huîtres normandes, on peut distinguer les huîtres de Pleine Mer au parfum iodé et au goût corsé.
L’huître de saint-Vaast qui est le plus ancien bassin ostréicole de la région. Elle est à la fois iodée et charnue, elle se caractérise par son goût de noisette.
L’huître spéciale Isigny reconnaissable à sa chair douce et croquante. C’est l’huître qui s’accomode le mieux aux préparations culinaires chaudes ou froides.

huitre-isigny

Moules
La Normandie est réputée pour ses moules. Celles-ci ont obtenu le label d’appellation géographique contrôlée.
Première région productrice de moules de bouchot avec près de 40% de la production nationale, la Normandie est devenue en l’espace de 30 ans, la première région productrice de moules de bouchot au monde. Les plus grandes marées d’Europe ainsi que les plus forts courant permettent une excellente oxygénation des coquillages. Les moules sont ramassées de juin à janvier. On en trouve dans la baie du Mont Saint-Michel et en baie de Seine.

moules-bouchot
Élevées sur des pieux en chêne (les bouchots), selon un procédé ancestral, elles se distinguent par une petite coquille dure, bien noire, leur chair de couleur jaune-orangé est très goûteuse. Elles sont également appréciées pour leur calcium, fer et iode.
Les moules sont proposées dans les bistrots toujours accompagnées de frites. Elles sont proposées soit « marinières » (vin blanc et oignons blanc) soit « à la crème fraîche ».

Coquilles Saint-Jacques
La Normandie est aussi la première région française de pêche de coquilles Saint-Jacques
La coquille saint-Jacques apprécie la qualité du milieu : température de l’eau, abondance du plancton, nature des fonds … Sur le gisement de la Baie de Seine, le corail se reconstitue rapidement après la ponte estivale et commence à être présent dès l’ouverture de la pêche le 1er octobre.
Peu calorique, la coquille Saint-Jacques contient d’excellentes protéines, très peu de lipides et très peu de glucides. On la retrouve sur toutes les cartes de bistrots et brasseries parisiennes : poêlées, flambées, en brochettes …

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