Au Petit Tonneau

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C’est en habitué des lieux que le Commissaire Maigret, animé sous la plume de Georges Simenon, délaissait sa pipe quelques instants pour prendre place à la « table du commissaire » et savourer son plat favori : une blanquette de veau qui aujourd’hui encore, fait frémir les papilles des plus fins gastronomes.

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La nouvelle patronne avoue avoir passé des heures sur les banquettes d’Au Petit Tonneau à échanger avec Ginette. Pas question de jouer la rupture. Elle est bien décidée à défendre la gastronomie française. Parmi les spécialités d’Au Petit Tonneau, la côte de veau et son jus de cuisson accompagnée d’une ratatouille maison d’anthologie ou d’un gratin dauphinois encore frémissant, à peine sorti du four. A recommander à tous les amateurs de veaux élevés sous la mère ! Un summum de tendreté et de goût.

Sa Tarte Tartin, apporte une sensation voisine et divine de suavité incontrôlée. Mais on pourrait vous parler aussi de ses lentilles aux écrevisses ou de sa canette à la sauce au miel.

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Comme au temps de Ginette, pour le bœuf, c’est toujours le Salers qui a la cote. Mais on vous y mitonne également une blanquette de veau qui a ses fidèles sans oublier les rognons sauce madère.

Mention spéciale aux suggestions du jour selon le marché, les asperges au printemps ou la poêlée de cèpes en hiver par exemple ainsi que le foie gras cuit au torchon. Il y a toujours deux poissons à la carte, ramenés chaque jour de Rungis. Et ça change selon les marées ou la saison. Sole gargantuesque, saint-pierre, cabillaud, saumon ou encore le thon cuisiné mi-cuit.

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Le brio du cuisinier s’exprime encore au dessert. Outre l’explosive tatin, il en va ainsi avec la mousse au chocolat. Aérienne comme un meeting de deux avions évoluant au milieu de gros nuages savoureux que l’on fera rouler dans sa bouche comme des petits tonneaux…
Comme au temps de Ginette, pour le bœuf, c’est toujours le Salers qui a la cote. Mais le chef mitonne également blanquette de veau (18 €) qui a ses fidèles sans oublier les rognons sauce madère. Il dévoile aussi son talent sur les garnitures. Ainsi, si sa ratatouille est aussi craquante et expressive au niveau des arômes c’est parce qu’il saisit chaque légume un à un. Mention spéciale aux suggestions du jour selon le marché, pot au feu ou poêlée de cèpes en hiver par exemple.

Le brio du cuisinier s’exprime encore au dessert. Outre l’explosive tatin, il en va ainsi avec la mousse au chocolat. Aérienne comme un meeting de vieux avions évoluant au milieu de gros nuages savoureux que l’on fera rouler dans sa bouche comme des petits tonneaux…

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