A la Ville de Rodez, sanctuaire de bons produits dans le Marais

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Sanctuaire d’AOC et de labels rouges dans le Marais

Quand on est un amateur de produits du terroir un peu pointus, on pousse généralement la porte d’A la Ville de Rodez.Le nom de cette auguste maison nonagénaire laisse présager, pour une bonne part, l’origine de ses produits. En effet depuis 1920, A la Ville de Rodez a approvisionné des générations entières d’Aveyronnais montés à Paris et qui gardaient le contact avec le pays natal en venant chercher ici des produits aux noms étranges –pounti, estofinado, rissole, gâteau à la broche, tome d’Aubrac.

Ici, aucune frime  rien que de l’authentique. Ici rosettes et jambons de coche pendent au plafond, et les plateaux de la balance qui a pesé des tonnes de tome d’Aubrac continuent vaillamment de supporter des merveilles.

Car évidemment A la Ville de Rodez, on aime les fromages plutôt affinés tels que ces belles fourmes de Salers ou de Laguiole vieux de 15 mois, vieux concurrents mais complices du Massif Central… Pas sectaire l’équipe d’A la Ville de Rodez ouvre aussi sa porte à des spécialités du nord, comme ce Dréan d’Aubière.

A la Ville de Rodez, rendez-vous des bons jambons

Question salaisons, les amateurs canailles apprécieront saucisses fraîches, boudins aux châtaignes, choux farcis et confits, tripoux et foies gras, ou encore filets mignons de porc fermier et bœuf de l’Aubrac. Il y a bien sûr l’incontournable jambon de coche de Laborie de Parlan (Cantal)  il y a aussi cette poitrine séchée grand affinage Ducasse.
Questions végétaux,  ce refuge des AOC abrite sur ses étagères des bocaux de haricots tarbais label rouge. Ceux-là même qu’utilisent Pierre Perret pour son cassoulet.

A la Ville de Rodez est le genre d’endroit où l’on peut composer un repas de grand gourmet, liquides compris. En partant de l’apéritif à la Gentiane de 25° en passant par le Monbazillac servi à température pour accompagner le foie gras. Dans cette profusion de richesses culinaires, il y a du grand, de l’exceptionnel. Il en va ainsi de ces truffes fraîches que l’on peut commander entre janvier et février. Pour finir, vous piocherez dans ces bocaux de prunes du Périgord, œuvre d’art vivante.

A la Ville de Rodez
22, rue Vieille du Temple
75004 Paris

Tel : 01 48 87 79 36
métro : Hôtel de ville, Saint-Paul
contact par email

Ouvert tous les jours sauf lundi, de 10h à 14h et de 15h à 20h

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