PARIS 15ème
>> Quartier Dupleix

LE DERNIER METRO, bistro basque

Un bout de banquette au Dernier Métro ça se mérite !  Et pour cause, planté devant le métro aérien à hauteur du métro Dupleix, on peut vraiment lui accoler l’étiquette bistro dans toute la largeur de son acceptation : couleurs, foule, joie, truculence, gouleyance des vins et saveur des charcuteries. Bonnes épaules recommandées pour se frayer un chemin vers le grand comptoir et s’envoyer un gorgeon d’Iroulegy. Quand sonnent l’heure des repas, les serveurs (sympas) parviennent dans la bonne humeur à convaincre les buveurs de laisser la place aux mangeurs.


Le dernier Métro est l’œuvre d’une famille issue d’une tribu bistrotière toujours entreprenante de la capitale, les Basques. Il n’est pas né d’hier, puisque la famille Lafargue, originaire de Mauléon, tient les commandes depuis trente ans. Depuis 1991, Jean, quadra aux côtés de son épouse Nathalie veille à la joie des passagers du dernier métro. Leur affaire leur tient à cœur, tout comme celui de faire vivre le pays basque qui n’est pas une simple vitrine sur la carte.
Ainsi, le Dernier Métro fait appel à  une flopée de petits producteurs et des fermes de l’Euskadi. Mention spéciale, pour le jambon de coche, élevé côté espagnol et signé par la Maison Arosagaray. Parmi les classiques de la maison, la saucisse basque aromatisée au piment d’Espelette accompagnée de sa pipérade (10,5€)  et une mention spéciale pour le Parmentier au boudin de Mauléon (12€). Si le piment fait peur, il y a toujours l’incontournable andouillette du Père Duval, gage de qualité bistrotière ou les tripes basques pour les vraies canailles.

Au chapitre des prix, on dira que le Dernier Métro est démocratique. «Moi je mets un point d’honneur à en avoir pour tous les prix pour que chacun puisse s’y retrouver.» dit Nathalie. S’il y a un menu à 19 € entrée/plat, il y a aussi des petites planches ou des tartines bistro au pain Moisan à partir de 7€.

Côté vins, c’est comme la charcutaille. Petits producteurs et bonnes surprises. Exemple :  irouleguy du domaine Abotia. Si l’on trouve trop de tanins on peut se rabattre sur un beaume de Venise ou un saumur-champigny (domaine de Chaintres) à 18€. De toute façon, on peut se lâcher, on rentre en métro et l’on n’a pas encore raté le dernier !

LB


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PARIS 15EME

Bar, bistrot, brasserie

Le Dernier Métro
70 bd de Grenelle
75015 Paris
métro : Dupleix

Ouvert 7 jours sur 7

tel : 01 45 75 01 23



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