Les viticulteurs français ont intérêt à se mettre à l'anglais très vite pour attaquer les marchés étrangers. Car si la consommation française de vin a tendance à marquer le pas, celle de la planète explose.

(En Anglais, Burgundy se traduit-il par Chardonnay....
Les conclusions de l'étude IWSR (International Wine and Spirit Record) pour Vinexpo en 2007 ne laissaient planer aucune de doute. D'ici 2010, le Français devrait laisser la première place à l'Américain pour la consommation de vin. L’Italien quant à lui ravira le second rang au Français qui paradoxalement demeure le premier consommateur de scotch whisky.

(Et Bordeaux par Merlot....)
De 2001 à 2005, la consommation de vin a crû de 19,6% aux États-Unis et on prévoit qu’elle augmentera encore de 18,7% d’ici à 2010. A cette date, il pourrait se boire aux USA près de 4 milliards de bouteilles, soit 12,3% de la consommation mondiale.
Evidemment, Russes et Chinois ne seront pas en reste qui verront leur consommation augmenter dans des proportions respectives de 30 et 35%. La Russie deviendra le 8ème marché mondial.
A noter que les vins des “segments supérieurs» -c’est-à-dire vendus plus de 10 $- devraient connaître la croissance la plus rapide.
Les ventes mondiales de vin dépasseront les 117 milliards de $ en 2010. Soit grosso-modo le chiffre d’affaires de l’industrie des cosmétiques