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>> Les ficelles du métier

À chaque clientèle son pourboire.

Si vous travaillez au quartier latin ou en face de Notre-Dame, bref dans un établissement très fréquenté par les touristes, le montant du pourboire variera en fonction de l'origine du pays de votre client.

Les Canadiens ou les Américains ont coutume de laisser un pourboire en plus du montant de l'addition. C'est d'ailleurs quasi systématique. D'ailleurs sur votre reçu de caisse une ligne spécialement réservée à ce montant est prévue. En général, le montant du pourboire varie entre 10%et 15% du montant total. Être garçon de café peut être un emploi lucratif. En général, ils reçoivent un salaire horaire et des pourboires en plus. Mais leur salaire étant particulièrement bas (souvent 3$ de l'heure), les pourboires pour le serveur sont essentiels outre-Atlantique. Aussi si vous vous avisez de quitter la table sans laisser de "tip", le serveur est bien capable de vous poursuivre dans le rue et réclamer justement ses 15% de tip. En Europe, l'Irlande et l'Angleterre fonctionnent sur ce même principe.

Mais dans plusieurs pays, cette coutume n'existe pas. C'est le cas des pays Nordiques. En particulier les Danois ne laissent jamais de pourboire dans leur pays. Idem pour les Suédois, Finlandais et Norvégiens. Sauf à être dans des hôtels de luxe.

Nos voisins belges, hollandais et luxembourgeois sont proches de nous sur ce point. Le pourboire est laissé à l'appréciation du client. Une pratique courante dans les pays du Sud (Italie, Espagne, Portugal, Grèce). Le service est inclus dans l'addition (10 à 12%), le pourboire est laissé à discrétion.

Quant aux nouveaux arrivants dans l'Union européenne, la pratique du pourboire semble courante à Chypre, à Malte, en Lituanie, en Estonie et en Pologne.