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>> Les ficelles du métier
De la difficulté de recruter
un bon chef
Si vous avez
un bon chef, fidèle, inventif, courageux, n'hésitez
surtout pas à l'augmenter régulièrement,
si vous voulez le garder. Car selon une étude de décembre 2004
de la Direction de l'Animation de la Recherche des Etudes
et des Statistiques (Dares) du ministère du travail,
le cuistot arrive en quatirième position pour les
métiers à plus forte pénurie de salariés.
Il est l'un des cinq métiers dit "sous
tension" avec les maçons, chauffeurs routiers
et électriciens du bâtiment, deux relèvent
du CHR : cuisinier et serveurs,

Un cuisinier sur trois démissionne.
Les cuisiniers arrivent en quatrième
position dans le classement des métiers ayant du mal à recruter.
En mars 2002, on comptait 212 600 cuisiniers, (60 %
exerçant dans l'hôtellerie, 20 % dans la
santé, 10 % dans l'éducation) dont 30 %
ont moins de 25 ans. Un cuisinier sur trois démissionne.
Cela explique du
coup, pourquoi bien des bistros parisiens se mettent derrière
le piano ou recrutent des cinghalais, nationalité qui
a le vent en poupe dans les cuisines de bistros.
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