BUSINESS CAFE
>> Derrière le comptoir
Vous prendrez bien un cours de bière
avec le professeur Heineken ? (2/2)

Cela passe par des nouveaux produits moins
alcoolisés
et par une gamme de bières permettant de choisir
la bonne bière pour le bon plat. C’est la bière
côté repas (faire lien). Des bières en
bouteilles aux prix encore plus élevés que les
pressions.
A côté de sa nouvelle philosophie
de la bière
(une bière plus soft, plus élégante moins
alcoolisée) destinée à concurrencer le
vin, Heineken a carrément créé une société,
Gitaf, pour intervenir dans les transactions de fonds de commerce mais aussi former et assister les bistrots surtout sur l’aspect
gestion et management. Une vraie professionnalisation du métier
avec des approches sur des thèmes tels que l’acquisition
du fonds de commerce, l’analyse du marché local,
montage financier rien ne manque à la formation de l’entrepreneur.
Et les nouveaux équipements nécessaires. De quoi
renouveler et moderniser le classique contrat de bière.
Encore que les systèmes de distribution demeurent les
mêmes.
Laurent Bromberger
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Trop
chère la bière ?
Entre les nouvelles bières et la professionnalisation du
métier, que pensent les bistrots ? Un premier micro-trottoir,
est qu’à leurs yeux le vrai problème vient
des prix toujours trop élevés ? Répercuté sur
le consommateur, ça coince de plus en plus, ce qui expliquerait
la chute de la consommation.
Le consommateur parisien accepte de moins en moins le demi à 4 €. Il est deux fois moins cher à Anvers. Le Monde du 20 juin 2005 relevait que « dans les 45 000 CHR qui subsistent, la bière " est souvent vendue à prix trop élevé" (jusqu'à 3,5 € le demi parfois, soit trois à quatre fois plus cher que dans les supermarchés). Chez France Boissons, filialle d'Heineken, on a bien senti le problème et on promet des réponses prochaines. |