"Fête de la gastronomie", "Tous au restaurant", "Semaine du goût"… Décidément, en cet automne 2011, où diriger ses papilles ? Alors que la France sacrifie à la religion de la gastronomie avec de nombreux faux dévots, Ban Ki-moon à l'ONU stigmatise les géants de l'agroalimentaire… Aucun rapport ? Lire
Si en économie, c'est le triple A qui obnubile, en gastronomie canaille, c'est le quintuple A. En ces temps de tartufferies gustatives et d'improbables labels, voir l'Association 5A ne pas baisser la garde a quelque chose de rassurant. Lire
Alors que le muscadet est à la peine, le picpoul de Pinet fait peu à peu son nid dans les bistrots de Paris avec un rapport qualité-prix défiant toute concurrence. Portrait d'Ormarine et de son directeur, Cyril Payon. Le patron des œnologues français est aussi l'homme qui tente de lire dans les lies. Longue quête. Lire
Si l'on reste dans le blanc, deux déclinaisons du chardonnay. Celui du Chablis du négociant Drouhin, qui pratique la biodynamie et laisse de côté sa philosophie pour se concentrer sur le palais. Lire
Celui du Domaine de l'Aigle dans les altitudes audoises. Bluffant pour les amateurs de bourgognes auxquels il faudra mettre un bandeau sur les yeux... Lire
Wepler ! Au pied de la Butte, cette grande brasserie de la rive droite maintient une tradition d'indépendance et de liberté intellectuelle. Le prix littéraire qui porte son nom n'est pas tombé dans les grenouillages des éditeurs de la rive Gauche. Lire
Chez Pierre, où le patron ardéchois s'appelle Eric. Il régale les membres du Conseil constitutionnel et de la Comédie française des meilleurs produits de France. Lire
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