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La Lettre de Paris-Bistro de mai 2011


Rive droite, l'organisation d'une course des garçons de cafés par Orangina ne fait pas l'unanimité. Lire


Rive gauche, c'est le grand retour du "Marathon des Leveurs de coude". A l'heure de la prophylaxie triomphante, c'est un des miracles de Saint-Germain des Près. Lire


Justement devant l'église éponyme, le gars Tafanel, vrai bougnat cantalou, vient de redonner une nouvelle jeunesse à son "Bonaparte". Son ascenseur qui dévoile un empereur et une petite nièce de Marie-Antoinette promet d'être l'attrait du bistrot. Lire


A ce sujet entre mise aux normes et nouvelle déco, le montant des investissements fait reculer bien des indépendants. D'où le risque à terme de voir une réduction du nombre d'affaires sur Paris.
Lire l'article et l'interview du décorateur Lafond.
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Côté assiettes, Michel Tafanel fait partie de ces patrons de cafés qui élèvent des bêtes qu'il sert à son bistrot. Ses salers bio viennent de sa ferme en…Normandie. Mais on peut choisir aussi d'aller goûter de la race normande chez des Aveyronnais. Par exemple au "Bœuf Couronné" à la Vilette réputé pour son Pavé des Mandataires. Lire


A moins qu'on ne s'oriente vers un petit bistrot à vins démocratique près du Boul'Mich comme le "Père Louis" tenu par une acharnée du terroir qui bondit quand on lui parle de surgelés. Lire


Ceux qui abusent des sextuples culbutes sur les quilles, devraient y voir un avertissement. Les Français consomment moins de vin au restaurant mais reprennent le chemin des cavistes. En rachetant InterCaves le 2eme réseau de caviste, Richard a eu le nez creux. Reste à savoir, si ces réseaux intégrés ne représentent pas un risque pour l'uniformisation des vins. Lire


Il est vrai que la mondialisation chamboule ici aussi tous les repères. Si les experts de la Documentation française prêchent pour la fin des rendements réduits, Lire
sur le terrain, des petits vignerons accrochés à leurs coteaux pestent contre les dérives languedociennes productivistes.
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