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La Lettre de Paris-bistro de décembre 2008

Ce qu'il y a d'étonnant dans le bistrot c'est qu'il est toujours en constante mutation. Jamais là où on l'attend.
Prenez l'exemple du champagne, alors que la tarte à la grimace est servie tous les jours par les médias, on découvre que certains bistrots de Paris n'en n'ont jamais vendu autant.

Cette bulle champenoise qui fait florès aux comptoirs est pourtant un joli pied de nez aux cadors du marketing des géants type Moët (LVMH) et autres Laurent Perrier. Car, fait nouveau, ce sont les petits producteurs indépendants qui attaquent les zincs de Paris à des prix deux à trois fois moins élevés que les marques. Les “malheureuses” voient leurs marchés se réduire à l'export sous l'effet de la crise et se retrouvent obligées de brader en France. Une belle leçon à méditer pour ceux qui pensent que la marque est la seule planche de salut du vin français.
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Pour réveillonner, trois adresses pivot de quartier parmi d'autres : Rive Gauche dans le 14e Au Métro, ou entre Bastille et République, En Attendant l'Or, à moins qu'on ne préfère du bon, du simple et du vrai avec des plats tournant autour de 10 € dans cette institution des Grands Boulevards, qu'est le Bouillon Chartier.



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