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La Lettre de Paris-Bistro de mars-avril 2012

Avec la "Petite Périgourdine", la Coupe du Meilleur Pot salue un beau parcours de bougnat parti de rien de son natal Cantal et devenu en quelques années un des cadors du quartier latin. Pas le genre a aimer le cantal au MacDo.Lire


Quant à la Bouteille d'Or décernée à la "Cave Beauvau", son patron, vraie tronche bistrotrière vous met le coca light à 18 € et le ballon de beaujolais à 2,5€. Il fait lui-même son persillé de jambon.
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Le "3 macarons" Yannick Alléno se met lui aussi au bistrot... Son "Terroir Parisien" inséré dans la Mutualité n'a pas grand chose à voir avec le bistrot de quartier. Mais c'est pour lui un concept autour duquel il décline le savoir-faire d'artisans d'Ile-de-France à des prix amis. Son Veau-Chaud est sa réponse au hot-dog.
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Hélas, l'évolution actuelle du terroir parisien, qui fut jadis un paradis de gourmets, a de quoi flétrir l'âme de Brillat-Savarin. L'agriculture francilienne a fait foin de toute diversité. Seules comptent les grandes cultures. Les organismes du Conseil régional ont pointé récemment les dangers de cette uniformité.
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En attendant que l'Ile-de-France redevienne un Jardin des Hespérides, on pourra se sustenter dans un bistrot de Grosses Têtes qui ne manque pas d'atouts. A commencer par son patron à l'ancienne. Savy vaut le détour.
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On y dégustera notamment des fromages à tomber comme un roquefort signé Vernières crémeux ou des saint-nectaire fermiers puisés à la meilleure source, Chez Bruel à Rungis.
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Pour finir on s'enverra un coup de "Noyau de Poissy" dans le gosier, façon de faire survivre la civilisation française. Et tant pis si le noyau d'abricot vient de Méditerranée... Lire

 
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